Dans les bonus du DVD de Micmacs, un documentaire que j’ai produit sur Manuel Otero, réalisateur de dessins animés chez qui j’ai commencé à travailler en 1974… Réalisé par Phil Casoar, par ailleurs auteur des livres d’Amélie et du Long Dimanche, ce documentaire alterne interview de ce réalisateur qui a gagné entre autres le grand prix au festival d’Annecy, avec des extraits de ses films et de ceux qu’il a produit, dont un certain Manège, dont je vous propose ci-dessous une conséquence cocasse…
Dans ce bonus, quatre courts-métrages d’Otero, sans doute les meilleurs, quatre petits bijoux intitulés Contrepied, Ares contre Atlas,La balade d’Emile et Univers.
Par ailleurs, le travail de Manuel Otero fera l’objet d’une exposition au château d’Annecy pendant la durée du festival.
Cette fois consacré à Marcel Carné. Si comme moi vous êtes fou cinglé des films de Carné-Prévert (si si il y en a…), ce site est pour vous. Animé par Philippe Maurisson, c’est une mine d’or, un puits sans fond d’nformations sur le pape du réalisme poétique :www.marcel-carne.com.
Dans quelques temps devrait avoir lieu à la cinémathèque française une exposition sur Carné, grâce aux archives personnelles rachetées à la French Library de Boston, dont Tapioca Films (ma société) a (très modestement) participé à cette acquisition. Je rappelle qu’en promotion pour Le Long Dimanche il y a quelques années, je m’étais retrouvé invité au French consulat pour un petit speech et un verre d’honneur. Quelle n’a pas été ma surprise quand on m’a annoncé que sous mes pieds (dans une sorte de sous-sol) était rangé soigneusement toutes les archives personnelles de Carné ! Inutile de dire que j’ai passé quelques heures à éplucher les courriers, photos, scripts originaux… (Je jure que je n’ai rien piqué !!) J’ai eu dans les mains le découpage de la main de Carné des Enfants du Paradis, lu les lettres de Gabin à Morgan, et me suis tordu de rire en lisant les lettres de refus d’autorisation de tournage que Carné, qui était une vrai teigne, gardait précieusement…
…sur le site de Julien Lecat, dont voici le lien : www.julienlecat.net. Julien Lecat est l’auteur des making-of non seulement du Long Dimanche et de Micmacs, mais aussi de L’ïle aux trésors, de 99 francs, de Truands et de deux courts-métrages épatants, de vidéos musics, tout ça sur son site. C’est lui qui a pendant des années animé gracieusement la version précédente de ce site, ce dont je lui serai éternellement reconnaissant… C’est lui aussi le principal intervenant sur ce site !
… est l’illustrateur allemand génial qui a dessiné le chien et l’oie qui s’animent au-dessus du lit d’Amélie (ainsi que le cochon lampe de la même scène…) Je signale qu’on peut trouver des posters de ces images sur www.allposters.fr
Après six mois de lecture, j’ai enfin trouvé le livre de mes rêves : City of thieves, paru en France sous le titre La ville des voleurs, de David Benioff. L’histoire de deux jeunes hommes qui, dans Leningrad assiégée et affamée, sont condamnés à trouver douze œufs pour la fille d’un colonel russe. Hélas, l’auteur, par ailleurs scénariste pour Hollywood (Troy), veut devenir metteur en scène et réaliser le film lui-même… C’est un peu comme tomber amoureux, passer une nuit fantastique, et entendre au petit matin “Ah non… ça va pas être possible, je suis marié(e) !!”
Parrain de cette école privée, je vais dans quelques jours aller discuter avec les élèves dans cet établissement situé dans l’incroyable ancien hôpital de la marine de Cherbourg, juste en face des ateliers de fabrication de sous-marin…
Les élèves disposent de matériel en tout genre, peuvent même avoir accès à de vrais plateaux de tournage, et reçoivent la visite de temps en temps de metteurs en scène, comme Albert Dupontel, Jean-Jacques Annaud, Cédric Klapish, Gérard Krawszyk…… ou votre serviteur.
J’avais d’ailleurs fait venir les élèves par petits groupes pour assister à quelques jours de tournage de Micmacs, et les avais également invités à assister au mixage chez “Digital Factory”, le “Skywalker ranch” de Luc Besson en Normandie.
Tourné trois pubs à Melbourne-Australie pour une agence américaine de San Francisco. Bruno Delbonnel à la photo, de retour de son tournage d’un film du Russe Sokouroff.
Après l’incroyable liberté de Chanel 5 (voir l’article sur le site), ça m’a fait drôle de me retrouver dans cet univers si particulier de la pub, où le client commande un film comme il commanderait une “Mercedes”. On lui livre sa Mercedes mais il ne peut s’empêcher de réclamer des rétroviseurs de Toyota, des roues de Renault et un siège de Fiat…
Néanmoins je suis très fier de ce que j’ai tourné, et ai rencontré une petite Australienne de neuf ans, Emmanuelle, promise à un grand avenir…
D’abord un petit bonjour de Pitof, ex roi des effets spéciaux, réalisateur de Vidoq et Catwomen.
Une projection pour des étudiants de l’UCLA à Los Angeles. Bon d’accord, la moyenne des étudiants était de 70 ans. Ça ne les a pas empêché de se marrer et de rester poser des questions.
Enregistrement du commentaire en anglais pour le DVD américain de Micmacs. Bientôt également, sortie du Bluray de La Cité des Enfants perdus par Sony Classic.
Et tant qu’on y est, sortie en France en Bluray de Delicatessen chez Canal Plus, dans la collection des grands classiques.
Après donc Los Angeles, l’ouverture du festival de San Francisco au “Castro theatre” devant 1.200 spectateurs. Pourquoi les Américains se marrent-ils cent fois plus à Micmacs que les Français ? Pourquoi les critiques ricains sont-elles toutes excellentes ? Bizaaare…
J’adore la collection de tramways de tous les pays du monde qu’on trouve dans cette ville où j’adorerais tourner un jour.
Puis New York. Plusieurs projections au festival de Tribeca parrainé par Robert de Niro. Toutes bondées. En présence de Julie Ferrier, qui a fait le déplacement pour Micmacs et aussi pour l’excellent Arnacœur…
Tiens, retrouvé cette photo de Julie Ferrier à Hong Kong…
Puis Q&A à Columbia University, après un dénommé Sarkozy, réalisateur du non moins excellent “Travailler plus pour gagner plus”…
On trouve souvent des dessins pas mal sur les trottoirs de New York, genre :
Commentaires récents